En savourant ce magnifique chant interprété par Enya, je vous propose deux jolis textes dont je ne connais pas les auteurs, je les ai sélectionnés parce que je les aime. Prenez quelques minutes et relaxez-vous en découvrant de quoi méditer.
JE SOUS SOUHAITE UNE TRES BONNE LECTURE

L'histoire du tablier de Grand-Mère
Le principal usage du tablier de Grand-Mère était de protéger la robe en dessous, mais en plus de cela, il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau; il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants, et à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.
Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer, et parfois, les oeufs fêlés qui finissaient dans le fourneau.
Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d'abri à des enfants timides; et quand le temps était frais, Grand-Mère s'en emmitouflait les bras.
Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet agité au-dessus du feu de bois. C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois sec jusque dans la cuisine.
Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes. Après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.
En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.
Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire disparaître la poussière.
À l'heure de servir le repas, Grand-Mère allait sur le perron agiter son tablier, et les hommes au champ savaient aussitôt qu'ils devaient passer à table.
Grand-Mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu'elle refroidisse, tandis que, de nos jours, sa petite-fille la pose là pour décongeler.
Il faudra de bien longues années avant que quelqu'un invente quelque objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de choses.
Auteur inconnu

LES MAINS DE MA GRAND-MERE

Ma grand-mère, ayant plus de 90 ans, était assise, l’air affaibli sur le banc du patio.
Elle ne bougeait pas, seulement assise, la tête vers le bas, fixant ses mains.
Quand je me suis assise auprès d’elle, elle ne bougea pas, aucune réaction.
Je ne voulais pas la déranger, mais après un long moment de silence,
je me suis informé si elle était correcte.
Elle leva la tête et me sourit.
« Oui je suis correcte, merci de t’en informer » dit-elle de sa voix forte et claire.
« Je ne voulais pas vous déranger, grand-mère, mais vous étiez assise là,
fixant vos mains et je voulais savoir si tout était correct pour vous » lui ai-je dit.
« As–tu déjà regardé tes mains? » me dit-elle.
« Je veux dire vraiment regarder tes mains? »
J’ai alors lentement ouvert mes mains et les fixais.
Les retournais, m’en frottais les paumes.
« Non, je pense que je n’ai pas vraiment regardé mes mains » lui dis-je et me demandant ce qu’elle voulait dire.
Grand-mère me sourit et me raconta cette histoire.
« Arrête-toi et réfléchis un peu au sujet des mains que tu as, comment elles t’ont si bien servi depuis ta naissance. »
Mes mains, ridées, desséchées et affaiblies ont été les outils que j’ai toujours utilisés pour étreindre la vie.
Elles m’ont permis de m’agripper et d'éviter de tomber quand je trottinais lorsque j’étais enfant.
Elles ont porté la nourriture à ma bouche.
Enfant, ma mère m’a montré à les joindre pour prier.
Elles ont attaché mes souliers et mes bottes.
Elles ont touché mon mari et essuyé mes larmes quand il est parti à la guerre.
Elles ont été sales, coupées, rugueuses et enflées.
Elles ont été maladroites quand j’ai tenté de tenir mon premier enfant.
Décorées avec ma bague de mariage, elles ont montré au monde que j’aimais quelqu’un d’unique et spécial.
Elles ont écrit mes lettres à ton grand-père et ont tremblé quand je l’ai enterré.
Elles ont tenu mes enfants, ensuite mes petits enfants, consolé les voisins et tremblaient de rage quand je ne comprenais pas.
Elles ont couvert ma figure, peigné mes cheveux et lavé mon corps.
Elles ont été collantes et humides, sèches et rugueuses.
Aujourd’hui, comme rien ne marche vraiment plus comme avant pour moi, ces mains continuent de me soutenir et je les joins encore pour prier.
Ces mains portent la marque de ce que j’ai fait et la marque des accidents de ma vie.
Mais le plus important est que ce seront ces même mains que Dieu attrapera pour m’amener avec lui dans son Paradis.
Avec elles, Il m’élèvera à ses cotés.
Et là, je pourrai les utiliser pour toucher la face du Christ
Pensive, je regardais ses mains et les miennes.
Je ne les verrai jamais plus du même œil.
Plus tard, Dieu tendit ses mains et attira grand-mère à lui.
Quand je me blesse les mains, quand elles sont sensibles, ou quand je caresse le visage de mes enfants, de mes petits-enfants ou de mon époux,
je pense à grand-mère.
Je sais qu’elle a été soutenue par les mains de Dieu.
Et je veux, moi aussi, un jour, toucher la face de Dieu et sentir ses mains sur mon visage.
Auteur inconnu

Je vous invite à visiter le blog "Virming au fil du temps" de Maminou qui est l'arrière-grand-mère des trois petits enfants pour l'instant...
Antoine Inès et Ewan. Maminou est en chemin sur les traces de son père... en créant un blog sur le net
pour cela entrez dans la dame aux cheveux blancs ci-dessus.
LA JEUNESSE
La jeunesse n'est pas une période de la vie.
Elle est un état d'esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l'imagination: une intensité émotive.
Une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d'années:
on devient vieux parce qu'on a déserté son idéal.
Les années rident la peau: renoncer à son idéal ride l'âme..
Les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs
sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre
et devenir poussière avant la mort.
Jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille.
Il demande comme l'enfant insatiable: Et après?
Il défie les événements et
trouve de la joie au jeu de la vie.
Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même.
Aussi jeune que votre espoir.
Aussi vieux que votre abattement.
Vous resterez jeune tant que vous resterez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature, de l'homme et de l'infini.
Si un jour, votre coeur allait être mordu par le pessimisme
et rongé par le cynisme,
Puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.
Général Douglas Mac Arthur
Pour Maman, Mamie, Mémé, Tata pépé, Mémé Kania et toutes les femmes qui sont chaque pierre du mur de ma vie.

POEMES
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vous y découvrirez un poème nouveau chaque mois offert par Arte Passion

Merci infiniment Devanymphix qui a bien voulu répondre à mon appel sur le forum Tunisien que l'on peut trouver dans les liens, avais-je besoin d'aller en Tunisie pour constater que les mamans n'ont pas de nationalité parce que Monia est comme toutes les mamans du monde et parce que cette musique orientale c'est aussi mon enfance, après avoir été aidée si gentiment pour la traduction de cette chanson je suis persuadée d'avoir bien fait d'être allée à la rencontre des Tunisiens. Merci Monia pour ton courrier qui m'a beaucoup touché. Voici donc la traduction de cette jolie mélodie écrite en dialecte Egyptien, Devanimphix a travaillé sur cette chanson... au pied levé je lui dois un grand merci.
Ommi thomma ommi = Maman et encore maman
Après tout cet amour, c'est quoi la récompense ?
qu'est-ce qu’elle mérite celle qui fait tout ça ?
Après tout cet amour, c'est quoi la récompense ?
celle qui donne toute cette tendresse sans rien demander
embrassez le sol sur lequel elle marche
Maman et encore Maman jusqu'au dernier jour de ma vie
Elle est la source de tendresse du premier jour de ma vie
Elle, que Dieu renforce sa bonté pour qu’elle coule dans mes veines
Après Maman qu'est-ce qu'il y a ?
Une jolie prière qui ouvre des chemins fermés
Après Maman qu'est-ce qu'il y a ?
que Dieu guide celui dont la maman fait des prières pour lui.
Toute la vie est ouverte devant lui…
Je lui fais une statut, celle pour qui la beauté du cœur a surpassé l'imagination
Je lui fais une statut, celle qui a veillé des nuits, fatiguée et qui m’a éduqué
Et qui a supporté le poids d'une montagne
Quoi que je fasse, tu mérites cent mille fête pour ce que tu a fais
Quoi que je fasse, tu es celle qui a veillé pour moi des nuits sans dormir?
Sur qui je me suis appuyé le jour où j'ai fais mes premiers pas
Après tout ce que tu as fais,
comment pourrais-je te remercier d’être en vie aujourd’hui
Après tout ce que tu as fais,
avec ta tendresse et ta beauté
Le paradis est sous tes pieds, c'est ce que notre Dieu a dit
Vous pourrez entrer dans le lien que j'ai mis sur la photo ci-dessous pour découvrir une écrivaine Tunisienne Sonia Chenini.

Pour Toinou, Inès, Ewan
J'AI PLEIN DE SECRETS A TE DIRE
M...je t'aime de chanter pour moi combien je l'M...
Arrête-toi un instant de grandir - J'ai tant à te dire - J'ai tant de bonheur qui glisse sur ma toile Petite tête aux yeux câlins, au sourire franc, aux cheveux en broussaille. Que je t'aime !
Tes premiers pas comme tes premières bêtises innocentes - ton gazouillis comme ton jargon - ces comptines que tu essaies de marmonner - ces gestes que tu veux imiter - ton sommeil, tes larmes, tes cris de joie, tout est en moi une extase d'amour que je veux figer dans mon coeur, dans mon plus profond.
Mais ma toile n'st pas ta toile - si petite soit-elle, la tienne possède déjà son labyrinthe que seul le maître-fil soutient et je n'ai pas le pouvoir d'y toucher.
Auteur : Mamie Clarys

LES FLEURS DE MON JARDIN LE JOUR DE LA FETE DES MERES
Je n'ai jamais vouvoyé ma grand-mère... cette chanson est pour elle.
merci à Josette cliquez dans le petit oiseau pour visiter Chez Emerveille vous y découvrirez... des merveilles !
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